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Marquage![]() Dans la majorité des cas, il est important d'identifier chaque animal lors d’un projet. Idéalement, la méthode choisie devrait garantir une identification permanente et distincte pour chaque individu, sans entraver l’animal. Certaines de ces méthodes sont mentionnées ci-dessous (il ne s'agit pas toutefois d'une liste exhaustive) :
Questions de bien-être animalPlusieurs des techniques décrites ci-dessus sont douloureuses pour l'animal (p. ex. l'entaille à l'oreille, l’étiquetage de l'oreille, le baguage de l'aile, l'implant d'une puce électronique, le tatouage). Cependant, la douleur associée à une procédure de marquage peut être soulagée par l'utilisation d'un analgésique. Les petits animaux (p. ex. les souris) peuvent être anesthésiés avec un agent volatil qui permet un rétablissement rapide après la procédure. Chez les animaux de grande taille, un anesthésique local peut suffire. Il faut prendre des précautions lors de l'identification des oiseaux au moyen de bagues d’aile pour s'assurer qu'aucun tissu musculaire ne soit transpercé et que la bague ne se trouve pas entre le radius et l'ulna de l'aile. Les bagues doivent être vérifiées pendant la période de croissance de l'oiseau afin de remplacer celles qui seraient mal positionnées. D'autres méthodes qui utilisent également des bagues pour identifier les oiseaux, comme les bagues de plastique ou de nylon positionnées sur la membrane alaire ou au niveau de la nuque, permettent une identification adéquate tout en présentant moins de préoccupations liées au bien-être. Certaines techniques de marquage et d'étiquetage ne sont plus considérées acceptables étant donné qu'il existe maintenant des méthodes moins douloureuses ou moins invasives. Par exemple, les méthodes de rognage des orteils pour identifier les nouveau-nés dans une portée de rongeurs ou certains animaux sauvages (p. ex. les salamandres), du marquage au fer de bovins et de chevaux et de l'ablation de la crête chez le coq ne sont plus appropriées. |





